Mise en situation. 28 août 2015, j’apprends que je vais rejoindre l’équipe Somhome sur Paris. Le (petit) hic, c’est que je commence le 1er Septembre et que j’habite en Bretagne. Trouver un logement en 4 jours et à 4h30 de route est presque impossible, surtout quand on parle de Paris.

Heureusement, un de mes amis qui habite en île de France m’a proposé de m’héberger le temps que l’on se mette ensemble en colocation. Maintenant que nous avons trouvé quelque chose de décent (c’est-à-dire une chambre pour chacun) je me suis dit qu’il serait intéressant de vous faire partager mon ressenti sur ces 3 mois et donner des conseils à ceux qui seront dans la même situation.

 

Choisissez quelqu’un que vous connaissez BIEN.

 

Très bien même. Quelqu’un que vous avez l’habitude de côtoyer SOUVENT. Car quand on squatte chez quelqu’un cela implique souvent de vivre dans l’antithèse d’un hôtel 5 étoiles avec Jacuzzi (sisi). Donc faites-vous à l’idée que votre seuil de tolérance à l’intimité va être profondément modifié, d’où l’intérêt de bien matcher avec votre hôte.

 

Le moyen idéal pour débuter sa vie dans une nouvelle ville

 

Parce qu’il a déjà un appartement, il connaîtra forcément mieux que vous les alentours, et s’il est super sympa il vous aidera dans certaines de vos démarches car il sait très bien à quel point cela peut être agaçant parfois. Dans mon cas, ça a été le pass Navigo et les repérages pour se déplacer dans Paris. Et c’est toujours agréable de savoir qu’on a quelqu’un sur qui compter en cas de coup dur ou d’imprévu.

 

Vous aurez envie de bouger

 

Un petit espace partagé pour 2 personnes devient vite étouffant. Vous aurez besoin d’espace et d’air frais si vous voulez tenir. Ce sera une excellente motivation pour sortir de chez vous visiter les alentours et enfin vous remettre au sport, pour peu que la personne qui vous héberge en fasse ou soit déterminée : c’est toujours plus facile de se motiver à deux.

 

Un baptême du feu pour la colocation

 

En plus de l’intimité et de la promiscuité, vous allez devoir coordonner vos modes de vie pour que tout se passe le mieux possible: Horaire de coucher, dîner, vaisselle, linge, tec. Ce qui signifie faire des concessions et accepter certains désagréments (au hasard la promiscuité). Si la colocation est une affaire de concession, ici cela relève du prix Nobel de la paix ! En effet, vous allez être dans une colocation version intense.

D’autre part, quand vous occuperez une chambre dans une « vraie » colocation, avec votre propre chambre, là vous aurez l’impression d’être dans ce fameux hôtel 5 étoiles ! On appelle ça le syndrome « matelas gonflable – lit douillet ».

 

 

Je ne nie pas que squatter chez un pote ou une connaissance est précaire. Mais je voulais qu’à travers mon témoignage dire que parfois, on peut en retirer quelque chose de positif. En effet, bien que réticent au début, je m’en suis très bien accommodé. Et comme à la base on voulait faire de la colocation tous les deux, cette expérience a permis de confirmer que nous étions compatibles. Si vous tirez du positif de vos expériences, il n’y a pas de mauvaise situation !

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